Lancement du partenariat avec Unité Jamm

C'est parti pour le partenariat avec l'association Unité Jamm

 

La diversité des membres fait de l’association une richesse culturelle et ethnique. Unis pour partager et propager l’entraide dans le monde, elle est surtout active à Genève en interactions avec différentes associations locales. Les personnes en précarité ou en situation difficile sont les priorités d’UNITE JAMM.

« Unité Jamm » est présidée par Monsieur Humberto Lopes. Ce dernier
est très actif à Genève dans le domaine du social. Il a travaillé pendant 17 ans en tant que responsable d’équipes des Travailleurs Sociaux Hors-Murs TSHM au BUPP (Bus Unité Prévention Parcs) au sein de la FASe, où il a mis en place les projets d’entraide et de solidarité avant de prendre ses nouvelles fonctions de responsable socio-éducatif au sein de la direction du Département de l’Instruction Publique Genève (DIP). Depuis 2005, Humberto Lopes a encadré des centaines de jeunes et mené à bien des projets d’entraide au Sénégal en 2007, au Cap-Vert en 2008, au Cameroun en 2009, au Togo en 2011, au Bénin en 2013, aux îles Comores en 2014 et à Madagascar en 2016. Puis avec l’association, il nous a guidés pour réaliser nos projets à Madagascar en avril 2017 et au Sénégal en juillet 2017. Il a également mis sur pied de nombreux programmes éducatifs et culturels ainsi que des tournois sportifs.

Notre action première est de sensibiliser la jeune génération à la précarité de nos concitoyens en organisant des actions solidaires allant de la récolte d’habits, de jeux de société et de jouets afin de les redistribuer aux associations œuvrant sur Genève, telles que "Camarada" ; "Carrefour Rue" ; "le C.A.R.E" ; "Le Foyer Arabelle"; "La Virgule" etc...

Ainsi que des activités telles que des sorties à la patinoire avec les migrants des foyers, des journées sportives en collaboration avec des établissements pour personnes âgées ou handicapées. Des journées pique-nique avec des mamans en difficultés diverses etc...
Avant de pouvoir aider ailleurs, il faut déjà se rendre compte de la misère qui peut exister chez nous pour ensuite être prêt à aller ailleurs.